Mot du recteur

L’Université de Montréal résonne partout
Bienvenue à ce concert de la Faculté de musique de l’Université de Montréal.
C’est avec une grande fierté que nos artistes de la faculté s’installent à la Maison symphonique le temps d’un après-midi pour vous présenter toute l’étendue de leurs talents.
Ce concert vous est offert à l’occasion des Grandes Retrouvailles de l’Université, une fête de cinq jours au cours de laquelle nos diplômés et diplômées et beaucoup d’autres personnes curieuses ont pu découvrir ou revoir nos campus, vivre l’effervescence de l’expérience universitaire et prendre conscience de la portée de notre action dans la société.
Tous et toutes ont pu constater que l’Université de Montréal existe bien au-delà de ses pavillons et de ses campus. Elle prend forme dans les réalisations de ses 450 000 diplômés et diplômées. On la retrouve dans une multitude d’idées novatrices, de projets transformateurs et de découvertes surprenantes. Elle habite les rêves de milliers de jeunes et les souvenirs de tant d’autres personnes qui y ont ouvert leurs horizons. L’Université de Montréal peut même faire vibrer l’une des meilleures salles de concert du monde!
Merci pour votre présence. Je vous souhaite un excellent concert.
Daniel Jutras
Recteur de l’Université de Montréal
Mot de la doyenne

Chères amies, chers amis,
L’histoire de la Faculté de musique de l’Université de Montréal remonte à 1950, le 18 octobre plus exactement, il y a quelque 73 ans, à peu de jours près. Depuis, elle est devenue la plus grande Faculté de musique francophone d’Amérique du Nord. Pas moins de 5 625 diplômés et diplômées en ont franchi le seuil, la tête remplie de rêves et de projets.
Je le dis souvent, la Faculté de musique est une véritable ruche, grouillante et sonnante, dont les couloirs sont habités par un foisonnant esprit créatif. Elle se distingue par l’extraordinaire spectre des disciplines que l’on y enseigne, mais surtout par l’envie de connecter les savoirs et les compétences pour décupler son potentiel au service de l’innovation.
Elle accueille les plus jeunes grâce à l’École LUMI et accompagne les plus grands dans leurs multiples projets de carrière, veillant à ce que chaque musicien se révèle à lui-même au fil de son parcours et de sa quête d’excellence.
« Là où la musique transforme le monde » est la grande ambition qui nous anime. En sortant de notre concert d’aujourd’hui, j’ose croire que vous aurez vécu, vous aussi, l’extraordinaire pouvoir de la musique et la grâce des instants de fraternité qu’elle nous fait vivre.
Cet après-midi, la nouvelle génération croise et rend hommage à celles qui l’ont précédée. Une façon fort émouvante de revivre notre histoire et de construire l’avenir ensemble.
Je vous souhaite un excellent concert.
Nathalie Fernando
Doyenne de la Faculté de musique
Programme musical
Dimanche 2 octobre 2022 – 14 h 30
Maison symphonique de Montréal
De George Gershwin à Duke Ellington
Orchestre de l’UdeM
Membres du Big Band de l’UdeM
Orchestre de chambre jazz de l’UdeM
Jean-François Rivest, direction
Ron Di Lauro, trompette jazz et direction
Amichai Ben Shalev, lauréat du Concours de composition de l’OUM 2022
Détour (création)
George Gershwin
Porgy and Bess – extraits
(arrangement de Miles Davis et Gil Evans, adaptation pour orchestre de Benoît Groulx)
Prayer
Gone, Gone, Gone
Summertime
Gone
Duke Ellington
Far East Suite – extrait
(arrangement de Pierre Bertrand)
Amad
Duke Ellington
Ellington Portrait
(arrangement et orchestration de Jeff Tyzik)
Ce concert est présenté sans entracte.
La Faculté de musique remercie TD Assurance, présentateur des Grandes Retrouvailles,
Power Corporation du Canada, commanditaire majeur, et Le Devoir, partenaire média de ce concert.
Les Grandes Retrouvailles de l’UdeM
Les artistes
Jean-François Rivest, direction

« Assurément, le spectacle est beau et magistral, d’autant qu’il est porté en fosse par un grand OSM (Orchestre symphonique de Montréal), mené par Jean-François Rivest, qui a compris et mûri tant de choses. Quel impact pour quelle nuance? Quel « tempo intérieur » pour telle respiration ou tel suspense? Jean-François Rivest s’est posé toutes ces questions, et le travail du chef est une dramaturgie en soi. »
Christophe Huss, Le Devoir
Le chef d'orchestre québécois Jean-François Rivest est réputé pour son énergie, sa technique d’une extrême précision et son style passionné, émouvant et profondément engagé. Il maîtrise naturellement une très grande variété de langages musicaux (du baroque au répertoire d’aujourd’hui).
Invité régulier de nombreux orchestres, à Montréal, au Canada comme à l’étranger (États-Unis, Mexique, Pérou, France, Suisse, Espagne, Russie et Corée du sud), il a été chef en résidence à l’Orchestre symphonique de Montréal, de 2006 à 2009, où son passage a été particulièrement significatif, ainsi que directeur artistique de l’Orchestre symphonique de Laval, pendant 10 ans, et du Thirteen Strings Ensemble d’Ottawa, pendant 5 ans.
Depuis le printemps 2021, il dirige le prestigieux orchestre de chambre I Musici de Montréal à titre de principal chef invité. Durant les derniers mois de 2021, en pleine pandémie, il a dirigé à l’Opéra de Lausanne et de Fribourg en Suisse, ainsi que huit concerts de l’Orchestre Symphonique du Pays Basque, en France.
Jean-François Rivest croit fermement que la carrière d’interprète doit se doubler d’une action pédagogique afin de former les prochaines générations de musiciennes et de musiciens. Il a œuvré au sein de plusieurs institutions et, tout particulièrement depuis 1993, à la Faculté de musique de l’Université de Montréal où il a enseigné longtemps le violon et maintenant la direction d’orchestre et divers cours d’interprétation avancés. Il est le fondateur, directeur artistique et chef principal de l'Orchestre de l'Université de Montréal (OUM).
À titre de directeur artistique du Centre d’arts Orford, (maintenant Orford Musique) de 2009 à 2015, il a présidé à la destinée de son académie prestigieuse et de son Festival international. Ses années à la tête du Centre d’arts ont été un franc succès et considérées par tous comme des années de grand renouveau artistique. Il s’est d’ailleurs vu décerner le Prix Opus du Directeur artistique de l’année 2011, par le Conseil québécois de la musique.
Formé au Conservatoire de Montréal et à la Juilliard School de New York, il a étudié principalement avec Sonia Jelinkova, Ivan Galamian et Dorothy DeLay, et s'est imposé rapidement comme l'un des meilleurs violonistes québécois de sa génération.
Il est père de quatre enfants et la famille est au cœur de sa vie. Jean-François Rivest est passionné de plein air et de nature (plongée sous-marine, kayak de mer, escalade, trekking, photographie) et compte de nombreuses expéditions importantes à son actif. Il détient un brevet de pilote privé et vole régulièrement à bord de son bon vieux Cessna. Par ailleurs, il croit que la nature, dans toutes ses manifestations, constitue une inspiration vitale dans la profession artistique.
Ron Di Lauro, trompette jazz et direction

Ron Di Lauro est l’un des musiciens les plus sollicités au Québec, à la fois comme soliste et comme chef : du jazz au classique, en passant par le répertoire populaire et les musiques du monde, ce trompettiste virtuose, qui a également eu l’occasion de diriger des ensembles musicaux variés, ne cesse d’éblouir. Au cours de sa prolifique carrière, il a de plus accompagné une multitude d’artistes de renommée internationale.
Comme soliste, il s’est produit à plusieurs reprises avec l’Orchestre symphonique de Montréal, l’Orchestre Métropolitain et l’Orchestre symphonique de Québec, en plus d’avoir été membre du Big Band de Vic Vogel. On a pu l’entendre dans de nombreuses émissions télévisées et radiophoniques, et il a collaboré à des comédies musicales, à des bandes sonores de films et de messages publicitaires, ainsi qu’à plus de 350 enregistrements d’albums.
Il est régulièrement invité à prendre part à des jurys par des festivals de musique et organismes culturels réputés. Professeur agrégé à la Faculté de musique de l’Université de Montréal, il dirige le Big Band et l’Orchestre de chambre jazz, en plus d’enseigner la trompette jazz et d’assumer la responsabilité des programmes en jazz de l’UdeM. Ron Di Lauro est également chef invité de l’Orchestre national de jazz de Montréal, ensemble nouvellement en résidence à la Faculté de musique, et dirige plusieurs formations musicales.
En mai 2014, le Festival international de jazz de Montréal lui décernait le prix Oscar-Peterson afin de souligner la qualité de son art et sa contribution exceptionnelle à la scène jazz canadienne et, en mars 2019, Ron Di Lauro s’est vu décerner le prix Hommage du JazzFest des jeunes du Québec. En 2021, le Festi Jazz Mont-Tremblant a souligné d’un autre prix Hommage sa contribution au développement du jazz au Canada.
Les musiciennes et musiciens de l'Université de Montréal
L’Orchestre de l’Université de Montréal
VIOLONS I Mathilde Legeret Maria Mondiru Paul Ballesta Alban Cellier Perseo Hasan Lopera Lopez Mona Brihmat Elvire Bourgade Elisa Ramirez Gloria María Pérez Luévano Veronica Ungureanu* Alvaro Larez*
VIOLONS II Paul Karekezi Luc-André Larose Manuel Romero Florent Groleau Laurence Laforest Ophélie Jobin Adrien Lamarche Ángel Gómez Nayiri Piloyan* Gabrielle Bouchard*
ALTOS Benjamin Touron Julian Lerma Adélaïde Cadour Lorenzo Mejia Gomez Geoffroy Michaud-Beaulieu Flora Guegnolle-Santi Axelle Tahiri Maria Fernanda Rubiano Pulido | VIOLONCELLES Gordon Giang Emmanuel Madsen Aram Musco Noémie Fralin Tobias Kimmelman Marilou Cotnoir Lisa Tulliez-Gattegno Leïla Saurel
CONTREBASSES Étienne Beaulieu-Gaul William Boivin Benjamin Pastrana Mankovitz Thibault Bertin-Maghit* Pierre-Alexandre Maranda* Sébastien Talbot*
FLÛTES Marie Dubois Sarah Billet Renaud Brunel-Gauthier
HAUTBOIS Léanne Teran-Paul Jonathan St-Cyr
CLARINETTES Jérémie Arseneault Gabrielle Sicotte Gabriel Claveau | BASSONS Maxime Hargous My-Lan Vu
CORS Lili Nayrolles Noah Larocque Hélène Boyez Rolf Heinmueller Clovis Chartier
TUBA Daniel Bonilla Linares
PERCUSSIONS Béatrice Roy Léo Guiollot Julien Grégoire
HARPE Amaëlle Savary
GÉRANT ET MUSICOTHÉCAIRE Jeff Poussier Leduc
*Surnuméraire |
Membres du Big Band de l'UdeM et des programmes en interprétation jazz
SAXOPHONE Simone Leblanc
TROMPETTES Joao Lenhari Raphael Roy-Dumouchel Benjamin Sicard | TROMBONES Laurent Cauchy Nicholas Nelson Olivier Lizotte*
CONTREBASSE Frédéric Alarie* | PIANO Lara Humbert
BATTERIE Robin Lalonde *Surnuméraire |
L’Orchestre de chambre jazz
Voix - Myriam El-Agha Saxophone alto - Simone Leblanc Saxophone ténor - Guillaume Carpentier Saxophone baryton - Cedric Lefort Trompette - Raphael Roy-Dumouchel | Trompette - Cameron Milligan Trombone - Jacob Fratino Guitare - Lucio Colmenares Prieto Contrebasse - Benjamin Lavoie-Doyon | Piano - Henry Cobb Batterie - Clarence Corbeil Percussions - Jacob Plamondon
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Les œuvres
Amichai Ben Shalev
Né en 1979
Lauréat du Concours de composition de l’OUM 2022
Étudiant à la maîtrise en composition et création sonore
Détour (création)
Quand le chemin est bloqué et que nous sommes obligés de changer de route, l’occasion d’une nouvelle rencontre se présente. Le détour n’est pas seulement une expérience quotidienne dans les rues de Montréal, l’humanité a pris de nombreux détours à travers l’histoire, le jazz aussi, et tant de gens dans leurs vies personnelles. Je voulais créer un détour musical inspiré par le jazz, pour cela j’ai dû en apprendre plus sur le jazz… Quand Wynton Marsalis a été demandé quels étaient les éléments essentiels du jazz, il a répondu : Le swing, le blues et l’improvisation. Ces éléments sont les piliers de cette composition, le sourire joyeux de Duke Ellington, la voix douce et douloureuse de Billie Holiday et le son profond de Coltrane ont inspiré les moods, les harmonisations de Mingus ont inspiré les couleurs. Je voulais emmener l’auditeur dans un voyage de joie et de douleur, de swing et de blues, du collectif et de l’individuel, de la route à la ruelle... une aventure, un détour.
©Amichai Ben Shalev
George Gershwin
Né le 26 septembre 1898 à Brooklyn, mort le 11 juillet 1937 à Los Angeles
Porgy and Bess — « Prayer », « Gone, Gone, Gone», « Summertime » et « Gone »
(arrangements de Miles Davis et Gil Evans, adaptation pour orchestre de Benoît Groulx)
Bien que Gershwin composa au courant de sa courte vie de nombreuses œuvres pour Broadway qui furent acclamées et reçues avec enthousiasme, c’est sans aucun doute son « opéra folklorique » Porgy and Bess qui perdura comme composition iconique de la musique classique américaine. Lors de sa première en 1935, l’œuvre reçut à la fois d’enthousiastes louanges et de virulentes accusations. De la part des critiques blancs, l’opéra reflétait avec exactitude la réalité africaine-américaine; la production était considérée comme une avancée bien au-delà des traditions des « minstrels show » en « blackface » qui peuplaient jusqu’alors l’imaginaire des auditoires blancs. Porgy and Bess mettait en scène, pour la première fois dans l’histoire américaine, une distribution entièrement afro-américaine. En revanche, pour les artistes afro-américains, cette production perpétuait l’image de misère des Noirs aux États-Unis au profit du divertissement romantique de la population blanche.
L’opéra raconte l’histoire de Porgy, un mendiant estropié habitant les quartiers délabrés de Charleston, qui tente de sauver Bess de l’emprise de son copain violent Crown et de son vendeur de drogue Sportin’ Life. Au libretto écrit par l’auteur Edwin DuBose Heyward et le parolier Ira Gershwin (frère de George Gershwin), Gershwin composa la musique à la suite d’un séjour en Caroline du Sud, où il s’inspira de la culture musicale au cœur de l’histoire. Les contours musicaux de Porgy and Bess témoignent des influences harmoniques et mélodiques du jazz du milieu musical new yorkais où grandit Gershwin, tout en incorporant des traits musicaux idiosyncratiques de la musique blues et des « spirituals » afro-américains. Plusieurs chansons de l’opéra se sont ainsi démarquées et figurent aujourd’hui parmi les pages les plus célèbres de Gershwin, notamment l’incontournable « Summertime ».
Duke Ellington
Né le 29 avril 1899 à Washington, mort le 2 mai 1974 à New York
Far East Suite, extrait : « Amad »
(arrangement de Pierre Bertrand)
Ellington Portrait
(arrangement et orchestration de Jeff Tyzik)
Issu d’une famille musicale africaine-américaine, Edward Kennedy Ellington fut l’un des compositeurs américains les plus prolifiques, avec à son assise des milliers de compositions et d’orchestrations. À 17 ans, Duke Ellington se produit déjà comme pianiste sur les scènes professionnelles. Pendant de nombreuses années, il joue au Cotton Club à Harlem, une boîte de nuit jazz new-yorkaise emblématique où de nombreux artistes afro-américains se présentaient devant un auditoire blanc. C’est au cours de ses nombreuses résidences au Cotton Club qu’Ellington agrandit graduellement son ensemble jazz, d’un sextuor à une formation de plus de 14 musiciens. De 1923 jusqu’à quelques mois avant sa mort en 1974, Duke Ellington dirige le big band du Cotton Club, en plus de continuer à y jouer comme pianiste. Cette longévité et la prolifération des compositions d’Ellington firent de cet orchestre un des ensembles de musique instrumentale occidentale aux sonorités les plus distinctes du 20e siècle.
En 1963, Duke Ellington et son orchestre réalisent une tournée du Moyen-Orient et en Inde. Le compositeur est alors particulièrement marqué par les sonorités locales. C’est en 1967 que paraît l’album concept Far East Suite, composé en collaboration avec son acolyte de longue date Billy Strayhorn. Sensible à l’appropriation culturelle et à une fausse représentation sonore, Ellington s’imprègne des musiques locales sans pour autant prétendre les reproduire dans ses futures œuvres. Le titre de la première pièce de l’album, « Tourist Point of View », exprime d’emblée cette expérience : celle d’un homme d’ailleurs qui s’émerveille en découvrant la culture de l’autre, désireux de s’inspirer de sa beauté. Émergeant de cette rencontre interculturelle, la pièce « Amad » reflète l’échange de sonorité entre l’Est et l’Ouest, tant dans les couleurs des harmonies que dans la traversée de la mélodie entre ses différents interprètes.
Avec des centaines d’enregistrements, Duke Ellington lègue un riche catalogue de compositions qui inspirent encore les musiciennes et musiciens jazz aujourd’hui. Ellington Portrait (arrangement et orchestration de Jeff Tyzik) offre un tour d’horizon de certaines de ses plus grandes œuvres. Composée entre 1930 et 1942, cette sélection reflète l’abondance des classiques populaires de Ellington, maître des chansons d’une durée de trois minutes, technique de composition et de diffusion essentielle à l’époque pour graver des disques 78 tours! Les œuvres sont parfois écrites par Ellington lui-même ou par ses divers collaborateurs, entre autres Billy Strayhorn pour le célèbre thème à saveur espagnole « Caravan ». Après « Caravan », Ellington Portrait se poursuit avec « Sophisticated Lady » qui, après sa parution, fut rapidement popularisé par Ella Fitzgerald. « Rockin’ in Rhythm », enregistré en direct au Cotton Club, sera également repris par Fitzgerald quelques années plus tard. « Mood Indigo » innove en inversant l’orchestration, où le trombone, instrument grave, joue dans son registre aigu, contrasté par la clarinette qui elle demeure dans les notes basses. « The “C” Jam Blues », pièce reprise par de nombreux interprètes jazz de différents styles, tel Django Reinhardt, demeure l’un des thèmes préférés des soirées d’improvisation. Véritable chef-d’œuvre, « Prelude to a Kiss » est une ballade aux harmonies complexes et nuancées. Enfin, Ellington Portrait se clôt avec le standard jazz « It Don’t Mean a Thing » (If It Ain’t Got That Swing), un classique de la musique swing. Ce survol des années prolifiques de Duke Ellington nous permet d’être à notre tour touristes dans l’univers si riche de ce grand maître de la musique jazz.
©Emmanuelle Lambert-Lemoine, étudiante au doctorat en interprétation (alto)
Merci de votre soutien
Nous remercions chaleureusement l’ensemble des donatrices et des donateurs de la Faculté de musique de l’Université de Montréal. La Faculté de musique est également fière de souligner la générosité de son corps professoral : ainsi, ce sont 100 % des professeurs en titre qui contribuent à la campagne de financement.
L’équipe facultaire salue tout particulièrement :
| LA MUSIQUE EN HÉRITAGE : MEMBRES DE LA SOCIÉTÉ DU PATRIMOINE La société du patrimoine regroupe, remercie et honore les personnes qui s’engagent à donner à l’Université de Montréal par voie testamentaire ou sous toute autre forme de dons planifiés. | ||
Angers, Denise | Grisé, Yvette | Succession George-Cédric-Ferguson |
SYMPHONIE | ||
Angers, Denise | Desmarais, Jacqueline† | Desmarais, Sophie |
| CONCERTO Dons cumulatifs de 100 000 $ à 999 999 $ | ||
Anonyme (2) | Fichman, Stephen | Le François, Thérèse† |
| SONATE Dons cumulatifs de 10 000 $ et plus | ||
Anonyme (7) | Feher, Mary M.J. | Moisan, André |
| SERENADE Dons annuels 1 000 $ et plus Dernier don à partir de 2020 | ||
Anonymes (16) | Durivage, Simon | Mccutcheon, Peter |


