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Projets de recherche

ACTOR — Analysis, Creation and Teaching of ORchestration

Équipe à la Faculté de musique :

Cochercheurs
Caroline Traube, représentante institutionnelle à l’Université de Montréal 
Jean-François Rivest 

Collaborateurs
Michel Duchesneau
Jonathan Goldman
Jean-Michaël Lavoie
Jimmie Leblanc
Pierre Michaud
Robert Normandeau
Ana Sokolovic

Partenariat de recherche international soutenu par le CRSH

Le partenariat international ACTOR — Analysis, Creation and Teaching of ORchestration — est composé de 13 institutions académiques nord-américaines et européennes et de 8 partenaires du milieu musical, dont l’Orchestre symphonique de Montréal et l’Orchestre Métropolitain.

Ce partenariat se consacre à l’apprentissage, à la création et l’étude de la pratique de l’orchestration, comprise dans son sens le plus large comme la sélection, la combinaison et le juxtaposition de sons pour atteindre un effet sonore spécifique. Il vise à stimuler le développement de nouveaux outils numériques, à transformer la pédagogie musicale en y intégrant des méthodes d’analyse novatrices axées sur le son et pouvant être appliquées à la musique écrite et non-écrite, et à enrichir les domaines de la musicologie, en particulier celui de l’analyse musicale, où le rôle du timbre dans la musique n’est que rarement abordé. La Faculté de musique de l’Université de Montréal participe activement aux projets de recherche de ce partenariat qui est dirigé par le professeur Stephen McAdams à l’Université McGill. En 2017,  Jean-François Rivest et Caroline Traube, cochercheurs au sein du partenariat, ont soutenu l’organisation d’un ambitieux projet de recherche sur le son orchestral, le projet ODESSA — Orchestral Distribution Effects in Sound, Space and Acoustics basé sur la captation multipiste de l’Orchestre de l’Université de Montréal sous la direction du Jean-François Rivest. 

En 2019, Jean-Michaël Lavoie, Pierre Michaud et Caroline Traube ont participé au projet inter-institutionnel CORE — Composer-performer Research Ensembles — par la mise sur pied d’un ensemble de recherche en orchestration contemporaine (EROC) constitué d’étudiants aux cycles supérieurs en composition et en interprétation de la Faculté de musique qui collaborent pour concevoir et résoudre des problèmes liés à l’orchestration de l’ensemble.  

Du savoir expérientiel des musiciens à la simulation biomécanique-acoustique du geste au son

Caroline Traube, responsable
Mickael Begon, cochercheur à l’École de kinésiologie et des sciences de l’activité physique (EKSAP) de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal
Jean Saulnier, cochercheur-créateur à la Faculté de musique
Felipe Verdugo, chargé de cours en piano à la Faculté de musique et stagiaire postdoctoral à l’U. McGill
Justine Pelletier, chargée de cours en piano à la Faculté de musique et stagiaire postdoctorale à l’UQAM 

Projet de recherche intersectorielle soutenu par le Programme Audace du FRQSC  

Les musiciennes et musiciens professionnels sont confrontés à une pratique instrumentale quotidienne répétitive et de longue durée qui les rend vulnérables aux troubles musculo-squelettiques (TMS), particulièrement aux muscles mobilisant doigts et poignets. Le projet attaque ce problème par le biais d’un processus de cocréation entre des pianistes experts et des chercheurs en biomécanique et en acoustique, d’une part, et la simulation multiphysique du système complexe formé du corps du pianiste, de la mécanique du piano ainsi que du son produit, d’autre part.  

L’objectif est de parvenir à trouver des gestes holistiques optimaux qui minimisent le risque de TMS tout en assurant le contrôle fin de la production sonore. Basée sur la théorie du contrôle optimal, la modélisation de la performance pianistique du geste au son sera réalisée à l’aide d’un modèle biomécanique multicorps combiné à un modèle de production du son par le mécanisme du piano (interaction touche-marteau-cordes). Il faudra ensuite définir l’espace connu des possibles, c’est-à-dire un ensemble représentatif de stratégies gestuelles et sonores adoptées par différents pianistes. 

Démarche transdisciplinaire unique où les musiciens prennent véritablement part à la recherche, le projet vise à identifier les avantages et désavantages des principes déjà appliqués par différentes approches techniques, mais aussi en proposant des stratégies gestuelles jusqu’alors inexplorées. Le projet concerne le cas précis du piano, mais il pourra toucher tous les secteurs de l’interprétation musicale, en appliquant sa démarche à divers instruments. Il pourra aussi s’élargir à toutes activités imposant une force musculaire.

eMusicorps – Immersion numérique dans le corps du musicien par une performance artistique multimodale

Chercheur principal
Felipe Verdugo (Faculté de musique et École de kinésiologie et des sciences de l’activité physique de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal)

Cochercheurs
Mickaël Begon (École de kinésiologie et des sciences de l’activité physique de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal)
Thomas O. Fredericks (Collège Montmorency)
Guillaume Arseneault (Collège Montmorency)

Collaboratrices – Faculté de musique de l’Université de Montréal
Myriam Boucher 
Justine Pelletier
Caroline Traube

Ce projet vise à mettre sur pied une performance qui associe les expertises en interprétation pianistique et en musiques numériques de la Faculté de musique, du Laboratoire de simulation et modélisation du mouvement (ÉKSAP) et du département de techniques d’intégration multimédia du Collège Montmorency. La performance mettra aussi en valeur les outils vibrotactiles du projet MappEMG, réalisé au sein des laboratoires IDMIL (Université McGill) et IRISA-Expression (Université Bretagne-Sud), où Felipe Verdugo est attaché comme chercheur postdoctoral.

La performance eMusicorps propose une immersion dans le corps du musicien par une exploration multimodale qui jumèle les démarches artistiques en interprétation musicale et en création numérique grâce à l’exploitation des données biomécaniques des pianistes captées en temps réel. Par le biais de créations visuelles lumineuses et sur écran et des stimuli vibrotactiles qui s’entrecroisent à la performance musicale, eMusicorps ouvre une fenêtre sur le rapport intime entre geste, son et expression développé par l’interprète pendant des années d’expérience quotidienne à son instrument.

La démarche de création s’inscrit dans une perspective incarnée, selon laquelle la perception et l’interaction avec la musique sont indissociables du vécu corporel, et où l’expérience physique du musicien (et du public) est essentielle à l’expression musicale. eMusicorps s’inspire spécifiquement de la dichotomie entre effort et abandon, dichotomie retrouvée autant dans le discours musical lui-même que dans sa corporéisation par le geste de l’interprète. Les données gestuelles des pianistes comprises en termes de résistance et de laisser-aller du mouvement servent donc de matière première pour articuler le dialogue entre la création numérique et le contenu expressif musical.

Étude partenariale sur la médiation de la musique (EPM2)

Michel Duchesneau, chercheur principal
Subvention de développement de partenariat du CRSH (2020-2023)

L’Étude partenariale sur la médiation de la musique (EPM2) s’inscrit dans un contexte global où la médiation culturelle est considérée comme l’un des fondements de la redéfinition des politiques de l’éducation, de la culture et de la diversité. Par la mobilisation de chercheuses et chercheurs et de professionnelles et professionnels, le projet de partenariat EPM2 sur le rôle de l’enseignement et de la pratique de la médiation de la musique dans la reconfiguration contemporaine du métier de musicien a pour objectif de :

  1. Recenser et analyser les manières d’intégrer la médiation de la musique dans le milieu de l’enseignement supérieur en musique et dans le milieu professionnel
  2. Coconstruire avec ces mêmes milieux des supports de création et d’évaluation des activités de médiation de la musique qui accompagneront les médiatrices et les médiateurs, de même que les musiciennes et musiciens, à toutes les étapes de leur carrière

Novateur, ce projet repose sur la mutualisation des forces d’enseignantes et enseignants, de chercheuses et chercheurs, de même que d’étudiantes et d’étudiants issus du milieu cégépien jusqu’à l’université qui travaillent en étroite collaboration avec le milieu professionnel de la musique (diffuseurs, producteurs, musiciens). L’équipe ainsi constituée permet une approche interdisciplinaire qui combine musicologie, histoire culturelle, sociologie de la culture, management culturel et marketing des arts, médiation culturelle, éducation musicale et intervention sociale.

Les partenaires du projet : 

Groupe de recherche en immersion spatiale (GRIS)

Robert Normandeau, directeur et chercheur principal

Ce projet représente une combinaison équilibrée entre le développement d’outils informatiques et la création de musiques immersives multidimensionnelle. La conception d’outils originaux et novateurs, intégrés aux logiciels de composition, permet aux musiques immersives d’être créées en situation réelle, dans des studios et des espaces de diffusion adaptés. Les outils développés par le Groupe de recherche en immersion spatiale sont en source libre, donc disponibles gratuitement pour qu’ils puissent être modifiés et redistribués à la communauté. Cette pratique encourage la création et la collaboration sur le plan international, ainsi que la circulation des musiques.

La perspective de création et de développement adoptée par le GRIS est basée sur le fait que, d’une part, les compositeurs utilisent majoritairement des séquenceurs audio pour réaliser leur musique; d’autre part, sur la prémisse que la gestion de l’espace doit être intégrée à même le processus de composition comme un paramètre autonome, et non pas réalisée seulement à la fin du processus lui-même. 

La musique au service du pouvoir, entre propagande et diplomatie : du Troisième Reich à la fin de la Guerre froide

Marie-Hélène Benoit-Otis, chercheuse principale
Subvention Savoir du CRSH (2019-2024)

Ce projet de recherche poursuit deux objectifs étroitement reliés. Il s’agit, d’une part, de mettre en lumière les récupérations politiques variables – et parfois même diamétralement opposées – dont peut faire l’objet un même répertoire musical en fonction d’un contexte socio-politique changeant, par le biais d’une étude de cas visant à montrer comment l’image et la musique des grands compositeurs du canon musical savant (Bach, Mozart, Beethoven, Brahms, Liszt, Wagner, etc.) ont été récupérées à des fins politiques pendant le Troisième Reich et les années qui ont suivi la Deuxième Guerre mondiale. D’autre part et dans une optique plus large, ce projet vise à (re)penser la distinction entre propagande musicale et diplomatie musicale, deux catégories qui sont généralement utilisées sans définition claire, et parfois même de façon interchangeable.

La presse musicale en France (1890-1940) : discours et idéologies

Michel Duchesneau, chercheur principal
Subvention Savoir du CRSH (2015-2021)

Ce projet de recherche sur la presse musicale en France entre 1890 et 1940 est l’un des principaux projets de l’Équipe de recherche sur la musique française. Il vise à :

  1. Analyser le rôle de la presse musicale dans le développement de nouvelles perspectives historiques, esthétiques, sociologiques et techniques sur la musique en France au début du 20e siècle
  2. Étudier les nouveaux mécanismes de communication à l’œuvre dans le domaine musical, où le discours sur la musique devient essentiel pour des raisons aussi bien économiques qu’artistiques
  3. Développer des modèles théoriques susceptibles d’expliquer les relations entre les pratiques musicales et leur médiation
  4. Mettre à la disposition de la communauté des chercheuses et chercheurs et du public des corpus de presse constitués en fonction de ces thématiques

La presse musicale en France (1890-1940) : discours et idéologies s’appuie sur un important site web aux nombreuses ressources, dont une banque de données contenant plusieurs milliers d’articles de presse  

La trajectoire du mouvement debussyste (1895-1923) : style, réception, implantation institutionnelle

François De Médicis, chercheur principal
Subvention Savoir du CRSH (2020-2023)

Ce projet se concentre sur un mouvement musical qui a subi l’influence de Debussy et que la littérature scientifique a presque complètement ignoré. Concrètement, cette entreprise s’attachera d’abord à définir l’ampleur du courant en identifiant les compositeurs qui s’y rattachent, qu’ils s’en réclament ouvertement ou qu’ils soient désignés comme tel dans la presse (Bardac, Büsser, Inghelbrecht, Ravel, et al.). Puis, nous tenterons de mesurer la force et la profondeur de l’impact qu’a eu ce mouvement en l’envisageant sous trois angles principaux : 

  1. Sa réception dans la presse
  2. L’étude du style musical d’œuvres représentatives de ce courant
  3. L’accession de ses membres à des leviers de pouvoir dans le milieu musical (établissements d’enseignement, sociétés de concert, Académie des beaux-arts) 

Cette recherche conduira, entre autres, à reconsidérer la carrière et la production musicale de Maurice Ravel, un des représentants les plus fameux du debussysme, pour les resituer au sein du mouvement

L’avant-garde musicale montréalaise (1920-1950) et ses échanges avec de prestigieux compositeurs russes expatriés. Document audiovisuel (documentaire et concert)

François De Médicis, chercheur principal
Subvention de Mobilisation des connaissances de l’Université de Montréal (2020-2021)

Alfred Laliberté, Rodolphe Mathieu et Auguste Descarries, trois figures de l’avant-garde musicale montréalaise des années 1920-1950, ont entretenu des liens significatifs avec trois compositeurs russes actifs en Europe et aux États-Unis (Scriabine, Rachmaninov et Medtner). Ces échanges remettent en cause un préjugé qui voit dans le Québec des années duplessistes un désert culturel coupé de la création internationale. Pour encourager une réappropriation de ce patrimoine musical et historique auprès d’un large public, ce projet propose de réaliser une vidéo réunissant un documentaire et des enregistrements d’œuvres pour piano qui illustrent les échanges des six compositeurs montréalais et russes cités.

Musique en France 1870-1950 : discours et idéologies

Michel Duchesneau, chercheur principal
Subvention du FRQSC, programme Équipe (2019-2023)

L’Équipe de recherche sur la musique française (ÉMF) dont la programmation a pour titre Musique en France de 1870 à 1950 : discours et idéologies réunit 12 chercheuses et chercheurs réguliers et une douzaine de collaborateurs dont la liste varie au fil des projets, mais se caractérise par son internationalisme. 

La programmation de l’équipe s’articule autour de deux axes : 

  • Musique comme discours
  • Discours sur la musique

Les thèmes abordés dans le cadre de cette programmation permettent :

  1. L’approfondissement de certains champs de recherche (théorie et pratique de la critique musicale, étude de corpus connus – Debussy, Ravel, Saint-Saëns, réévaluation des courants musicaux : classicisme, néoclassicisme).
  2. L’ouverture de nouveaux champs de recherche :

    • Analyse musicale et herméneutique des œuvres comme discours, le développement de la figure du compositeur « vedette » dans la presse et à la radio
    • Rôle de la presse musicale dans l’édification des discours moderniste et traditionaliste
    • Histoire de la musicologie française à travers ses revues
    • Étude de l’interprétation par le disque d’époque


    Ces champs de recherche contribuent à établir de nouveaux paradigmes : la tradition comme modernité (en résistance à la modernité économique et technique) par l’étude des nuances dans le discours de l’époque sur la musique et par une étude des sources. Il s’agit de concevoir une histoire de la musique qui tienne compte autant de la tradition que de la modernité dans une réévaluation de l’impact des œuvres dans la constitution d’un patrimoine artistique.

  3. La participation à l’essor du domaine documentaire et éditorial (banques de données, accès numérisés à la presse, exploration des archives radiophoniques, édition musicale).

La programmation scientifique de l’ÉMF alimente une série de séminaires qui donnent lieu à des journées d’étude, des colloques et des publications. L’ÉMF accueille des étudiantes et étudiants des trois cycles et des stagiaires postdoctoraux qui participent à la plupart des projets et contribuent activement aux activités scientifiques.

Une histoire des publics du concert à Paris 1870-1939

Michel Duchesneau, chercheur principal
Subvention de développement Savoir du CRSH (2018-2020)

Ce projet a pour objectif de réaliser une histoire sur des fondements sociomusicologiques des publics du concert à Paris sous la Troisième République. Il s’agit :

  1. D’explorer de manière plus approfondie des témoignages publiés et inédits, pertinents et disponibles en archive sur la vie de concert, autant des musiciens que des artistes et des mélomanes de l’époque dans le but de construire une série de profils de mélomanes, d’identifier les motivations, les barrières sociales et esthétiques qui fractionnent les publics et de reconstituer le déroulement des concerts en fonction des genres, des lieux et des circonstances (séances de sociétés, festival commémoratif, concerts dits « populaires », etc.)
  2. De documenter la vie de concert par un dépouillement de la presse complémentaire à celui déjà réalisé par l’Équipe de recherche sur la musique en France dans le cadre du projet Presse musicale en France 1890-1940 (à propos des publics [réception, attitude, assistance] et des concerts [cadre, lieux, pertinence culturelle]).

Par ce projet, nous souhaitons développer une approche qui combine histoire et sociologie des publics afin d’en comprendre les caractéristiques sociales, mais aussi les modes de constitution et leur importance pour les institutions dans le cadre d’une « marchandisation » de la place de concert combiné à un mouvement de démocratisation de la culture qui se poursuivra tout au long du 20e siècle. 

 

Vers une esthétique de l’onde sinusoïdale

Nicolas Bernier, chercheur principal
Caroline Traube, cochercheuse
Guillaume Boutard, cochercheur
Subvention d’Appui à la recherche-création – Volet Équipe, du FQRSC (2019-2022)

L’onde sinusoïdale est à la base de tous les sons audibles. Intimement liée à la naissance de la musique électronique dans les années 1950, elle est pourtant peu étudiée comme objet esthétique. Le premier volet de ce projet s’articule autour d’une enquête en ligne, d’une revue de littérature artistique et scientifique et du recensement d’œuvres dont l’élément fondamental est l’onde sinusoïdale. Les principes mis de l’avant dans les discours sur l’onde sinusoïdale serviront par la suite à guider l’étude des processus créateurs. Le second volet entend conjuguer recherche et recherche-création en proposant à des artistes de créer des œuvres basées sur l’onde sinusoïdale tout en donnant accès aux résultats des études en cours. Les artistes seront également invités à produire un texte expliquant leur démarche afin d’enrichir la connaissance sur les différentes approches de création autour de l’onde sinusoïdale et de maintenir le discours artistique au centre du projet.

Vers une histoire et une théorie transculturelle de l’hétérophonie

Jonathan Goldman, chercheur principal
Sandeep Bhagwati, cochercheur
Nathalie Fernando, cochercheuse   
François de Médicis, cochercheur
José Evangelista, collaborateur
Subvention de développement Savoir du CRSH (2020-2022)

Ce projet de recherche porte sur la texture musicale qui consiste en variations simultanées d’un seul et même matériau mélodique. Ce principe d’écriture se trouve dans un grand nombre de cultures musicales à travers le monde. Vers une histoire et une théorie transculturelle de l’hétérophonie vise à évaluer la valeur heuristique d’un ensemble de techniques, règles, tropes et comportements associés à l’hétérophonie appliquée à la composition, l’interprétation et l’improvisation. Le corpus musical est tiré d’un large éventail de cultures, régions et époques historiques.