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Programme musical

L’OUM et la Quatrième symphonie de Mahler

 

Orchestre de l’Université de Montréal
Jean-François Rivest, chef
Emmanuel Alejandro Quijano Vasquez, violon (1er prix du Concours de concerto de l’OUM 2022)
Juliette Tacchino, soprano

 

Johannes Brahms

Concerto pour violon et orchestre en ré majeur, op. 77

I. Allegro non troppo
II. Adagio
III. Allegro giocoso, ma non troppo vivace

 

Entracte

 

Gustav Mahler

Symphonie no 4 en sol majeur

I. Bedächtig, nicht eilen (Délibéré, sans presse)
II. In gemächlicher Bewegung. Ohne Hast (Dans un tempo modéré. Sans hâte)
III. Ruhevoll (Tranquille)
IV. Wir genießen die himmlischen Freuden. Sehr behaglich (Nous goûtons les joies célestes. Très à l’aise)

 

 La Faculté de musique remercie La Presse, partenaire média du Festival Vibrations et de la saison 2022-2023.

Les artistes

Jean-François Rivest, direction

« Assurément, le spectacle est beau et magistral, d’autant qu’il est porté en fosse par un grand OSM (Orchestre symphonique de Montréal), mené par Jean-François Rivest, qui a compris et mûri tant de choses. Quel impact pour quelle nuance? Quel « tempo intérieur » pour telle respiration ou tel suspense? Jean-François Rivest s’est posé toutes ces questions, et le travail du chef est une dramaturgie en soi. »

Christophe Huss, Le Devoir

 

Le chef d'orchestre québécois Jean-François Rivest est réputé pour son énergie, sa technique d’une extrême précision et son style passionné, émouvant et profondément engagé. Il maîtrise naturellement une très grande variété de langages musicaux (du baroque au répertoire d’aujourd’hui).

Invité régulier de nombreux orchestres, à Montréal, au Canada comme à l’étranger (États-Unis, Mexique, Pérou, France, Suisse, Espagne, Russie et Corée du sud), il a été chef en résidence à l’Orchestre symphonique de Montréal, de 2006 à 2009, où son passage a été particulièrement significatif, ainsi que directeur artistique de l’Orchestre symphonique de Laval, pendant 10 ans, et du Thirteen Strings Ensemble d’Ottawa, pendant 5 ans.

Depuis le printemps 2021, il dirige le prestigieux orchestre de chambre I Musici de Montréal à titre de principal chef invité. Durant les derniers mois de 2021, en pleine pandémie, il a dirigé à l’Opéra de Lausanne et de Fribourg en Suisse, ainsi que huit concerts de l’Orchestre Symphonique du Pays Basque, en France.

Jean-François Rivest croit fermement que la carrière d’interprète doit se doubler d’une action pédagogique afin de former les prochaines générations de musiciennes et de musiciens. Il a œuvré au sein de plusieurs institutions et, tout particulièrement depuis 1993, à la Faculté de musique de l’Université de Montréal où il a enseigné longtemps le violon et maintenant la direction d’orchestre et divers cours d’interprétation avancés. Il est le fondateur, directeur artistique et chef principal de l'Orchestre de l'Université de Montréal (OUM).

À titre de directeur artistique du Centre d’arts Orford, (maintenant Orford Musique) de 2009 à 2015, il a présidé à la destinée de son académie prestigieuse et de son Festival international. Ses années à la tête du Centre d’arts ont été un franc succès et considérées par tous comme des années de grand renouveau artistique. Il s’est d’ailleurs vu décerner le Prix Opus du Directeur artistique de l’année 2011, par le Conseil québécois de la musique.

Formé au Conservatoire de Montréal et à la Juilliard School de New York, il a étudié principalement avec Sonia Jelinkova, Ivan Galamian et Dorothy DeLay, et s'est imposé rapidement comme l'un des meilleurs violonistes québécois de sa génération.

Il est père de quatre enfants et la famille est au cœur de sa vie. Jean-François Rivest est passionné de plein air et de nature (plongée sous-marine, kayak de mer, escalade, trekking, photographie) et compte de nombreuses expéditions importantes à son actif. Il détient un brevet de pilote privé et vole régulièrement à bord de son bon vieux Cessna. Par ailleurs, il croit que la nature, dans toutes ses manifestations, constitue une inspiration vitale dans la profession artistique.

Emmanuel Quijano Vasquez

Emmanuel Alejandro Quijano Vasquez
Violon (1er prix du Concours de concerto de l’OUM 2022)
Doctorant en interprétation

Emmanuel Alejandro Quijano Vasquez est né en 1997 à Xalapa, dans l’état du Veracruz, au Mexique. C’est à l’âge de 6 ans qu’il amorce ses études en violon et, quelques années plus tard, il fait son entrée à la Universidad Vercruzana pour y étudier avec Ryszard Zerynger et Félix Alanís. En 2020, il est invité, avec bourse complète, à entreprendre une maîtrise à l’Université de Montréal dans la classe de Claude Richard. 

Il a participé à de nombreux cours de maître avec Ilya Kaler, Alexander Read, Lisa Kim, Ben Grube, Ludwig Carrasco, Antal Zalai, Elmar Oliveira, Shari Mason, Ivo-Jan van der Werff, le Leipziger Streichquartett, Kirsten Yon, Alvaro Larez, Markus Placci, Andrea Obiso et le Penderecki String Quartet. Il a aussi joué comme soliste avec plusieurs orchestres, dont l’Orchestre symphonique de l’Universidad Veracruzana, l’Orchestre philharmonique de Querétaro, celui de Xalapa, la Sinfonietta Veracruzana, l’Orchestre philharmonique de chambre de Boca del Río et l’Orchestre symphonique de Xalapa. 

Emmanuel Alejandro Quijano Vasquez s’est également distingué lors de plusieurs concours : il a été finaliste pour la deuxième édition du concours national de violon Tomás Ruíz Ovalle à Zacatecas, lauréat de la troisième place au concours de musique de chambre de Naolinco et Premier Prix pour le concours de la Escuela Superior de Música del Instituto Nacional de Bellas Artes. Au printemps 2022, Emmanuel a aussi remporté les honneurs en décrochant la première place du Concours de concerto de l’Orchestre de l’UdeM. Comme musicien d’orchestre, il a joué au sein des orchestres philharmoniques de México et de Boca del Rio, en plus de l’Orchestre symphonique de Xalapa et de l’Orchestre de l’Université de Montréal. Il est actuellement doctorant en interprétation à la Faculté de musique, sous la direction de Claude Richard.

Juliette Tacchino

Juliette Tacchino
Soprano

Née à Nice dans une famille de musiciens, Juliette Tacchino commence d’abord par suivre des cours de piano et de danse, mais c’est en intégrant le Chœur d’enfants de l’Opéra de Nice Côte d’Azur qu’elle sent sa vocation, émerveillée par le répertoire lyrique et la scène. Elle étudie alors auprès de Claire Brua, Jérôme Corréas, Lorraine Nubar, puis se perfectionne avec Dalton Baldwin et Norah Amsellen. 

​Diplômée du Conservatoire de Nice en chant baroque avec mention Très Bien, Juliette Tacchino poursuit ses études au Canada où elle obtient un baccalauréat en interprétation (chant classique), dans la classe de Rosemarie Landry et Richard Margison. L’Atelier Opéra de l’Université de Montréal lui offre ses premiers rôles. On a pu l’entendre dans les productions The Fairy Queen de Purcell (2018), Dawn Always Begins in the Bones d’Ana Sokolović (2019) et Les Indes galantes de Rameau (2019). Elle interprète ensuite le rôle de Pauline dans La vie parisienne d’Offenbach (2020) et celui d’Ilia dans Idomeneo de Mozart (2021). La critique salue la qualité de son jeu théâtral et ses qualités vocales.

En plus d’être boursière de la Fondation Azrieli, elle est lauréate du concours de bourses de l’Opéra Bouffe du Québec et a remporté la bourse d’excellence Louise Roy. 

Récemment, Juliette Tacchino s’est produite avec l’Orchestre de chambre de Monte-Carlo dans un programme d’airs de Mozart. Elle complète actuellement une maîtrise en études opératiques à la prestigieuse Curtis Institute of Music à Philadelphie. Plus tôt en novembre, elle a chanté avec le Curtis Symphony Orchestra dans un programme de scènes d’opéras français, sous la direction du réputé Yannick Nézet-Séguin.

Les musiciennes et musiciens

Œuvres

Johannes Brahms 
Né le 7 mai 1833 à Hambourg, mort le 3 avril 1897 à Vienne
Concerto pour violon en ré majeur, op. 77


C’est lorsque Brahms quitte sa ville natale, Hambourg, à l’âge 20 ans, en quête de gloire et de fortune comme pianiste et compositeur, qu’il fait la rencontre de l’illustre Joseph Joachim. Lui-même violoniste virtuose de deux ans son aîné, Joachim jouissait déjà d’une carrière florissante. Les deux musiciens tissent rapidement une amitié qui s’étendra sur 40 ans. C’est 25 ans après leur première rencontre que Brahms se lance dans l’écriture de son Concerto pour violon en ré majeur dédié à son ami; il avait déjà achevé ses deux premières symphonies et était sur une lancée d’écriture symphonique. 

Bien qu’il ait longtemps tourné en concert avec Joachim comme pianiste, Brahms ne possédait que des connaissances limitées dans la composition pour le violon. Ainsi, en 1878, Joachim reçoit, perplexe, la première ébauche du concerto : un des plus grands virtuoses de son temps, il considéra tout de même la partition pratiquement injouable! L’écriture pianistique du solo de violon regorge de nombreux arpèges et plusieurs passages en doubles cordes. Brahms accepta tant bien que mal d’apporter les modifications souhaitées, et c’est le 1er janvier 1879 que le concerto voit sa première avec Joachim comme soliste et nul autre que Brahms à la tête de l’orchestre.

Le concerto est loin de faire l’unanimité. Plusieurs critiques trouvent l’œuvre beaucoup trop symphonique, ne laissant que très peu d’espace mélodique au soliste. C’est toutefois cette richesse orchestrale, où dialoguent si élégamment soliste et orchestre, qui permet au concerto de se déployer dans toute sa splendeur. Le premier mouvement tantôt lyrique, tantôt épique, met en valeur l’orchestre dans de longs tutti en interludes avec les passages solistes. Le thème célèbre du deuxième mouvement, en forme de lied, est d’abord joué par le hautbois, ensuite repris par le violon en une douce rêverie. Enfin, le troisième mouvement fait honneur, de par ses accents tziganes, à l’héritage hongrois de Joachim : son énergie et sa candeur mélodique mènent à une finale envoutante.

L’œuvre s’apparente davantage au concerto pour violon de Beethoven dans son style d’écriture qu’aux œuvres acrobatiques pour violon de l’époque, telles celles de Paganini. Partageant aussi la même tonalité de ré majeur, le concerto de Brahms, comme celui de Beethoven, met en valeur la relation entre le soliste et l’orchestre : cette merveilleuse collaboration étant rare dans les concertos de l’époque où les compositeurs optaient pour une écriture orchestrale plus discrète au profil de la mise en lumière du soliste. Brahms et Joachim étaient d’avis que la virtuosité se doit d’être au service de l’expression musicale, les fioritures impressionnantes déployées par le soliste étant autrement dépourvues de sens.  

Joachim fut longtemps le seul à interpréter le concerto en raison de sa difficulté technique. Toutefois, ayant conquis par son lyrisme et la richesse créative de ses mélodies, il figure aujourd’hui parmi les plus grands concertos romantiques pour violon.



Gustav Mahler
Né le 7 juillet 1860 à Kaliště dans l’empire d’Autriche, mort le 18 mai 1911 à Vienne
Symphonie no 4 en sol majeur


Nombreux furent les critiques de la Symphonie no 4 (1899-1901) de Mahler, tous espérant une œuvre monumentale en longueur et force, telles ses deuxième et troisième symphonies. C’est avec déception que la Quatrième symphonie du compositeur fut accueillie, jugée à la fois trop pastorale et folklorique dans ses thèmes décousus, et dépourvue d’intensité et de force dans son arc dramatique. Œuvre de moins d’une heure, elle semblait réduite aux côtés de ses titans précédents qui poussaient le modernisme de la symphonie comme genre musical vers de nouveaux horizons. 

Certains critiques étaient troublés par l’intimité et la quiétude de l’œuvre. D’autres y voyaient une monstruosité sans forme, d’une technicalité calculée, qui croulait sous un amoncellement de détails insipides. Pour les antisémites, la Quatrième symphonie huée présentait tout simplement une autre occasion de critiquer le compositeur. Peu apprécièrent l’étendue de la quête spirituelle qui propulse pourtant cette œuvre musicale. 

Mahler, l’être marginal, fut longtemps mécompris. Selon lui, sa Symphonie no 4 n’a nullement besoin d’être une œuvre programmatique pour qu’on en saisisse le sens : à elle seule la musique oppose la lumière des Cieux aux tumultes de la Terre. En effet, toute la symphonie se développe vers le quatrième mouvement, un lied réorchestré, « Das himmlische Leben » (La vie céleste), tiré du cycle Knaben Wunderhorn et composé en 1892. Le texte incarne les paroles d’un enfant qui présente les joies du Paradis.

Et c’est la première fois dans l’histoire qu’un solo vocal clôt une symphonie. Mahler choisit de l’attribuer à une voix de soprano, normalement chantée par une femme, mais pouvant l’être aussi par un jeune garçon : « à chanter avec une expression joyeuse et enfantine, tout à fait dépourvue de parodie » précise Mahler.

Pour le compositeur, la symphonie évoque un « tableau primitif sur fond or », une sorte de mise en scène des préoccupations terrestres, qui ascensionne au ciel dans le mouvement final. En ses mots, le parcours de la symphonie débute par un « premier mouvement à l’atmosphère hésitante pour décrire le monde comme éternel, enchaîné d’un scherzo, sorte de danse macabre ironique où la mort est plutôt dérision que néant, et suivi d’un adagio qui est en fait un sourire, une paix solennelle et chaleureuse où l’intense douleur s’entrecroise à une gaieté », avant de conclure avec le célèbre quatrième mouvement.

Le bonheur céleste et les douleurs terrestres, les joies de l’innocence et les malheurs des perversions humaines, la candeur et la cruauté latente du monde : tout cela forme la Quatrième symphonie qui tente ainsi de réconcilier l’impossible en une expérience profondément fondée sur la foi de la Lumière.  

Finalement, Mahler dira : « J’ai voulu rendre le bleu uniforme du ciel. Parfois cela s’assombrit, devient effrayant et fantastique sans que le ciel ne bouge, mais c’est cela même qui nous fait subitement peur, une terreur panique, nous saisit au milieu du plus beau ».


© Emmanuelle Lambert-Lemoine
Étudiante au doctorat en interprétation (alto)

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Nous remercions chaleureusement l’ensemble des donatrices et des donateurs de la Faculté de musique de l’Université de Montréal. La Faculté de musique est également fière de souligner la générosité de son corps professoral : ainsi, ce sont 100 % des professeurs en titre qui contribuent à la campagne de financement.

L’équipe facultaire salue tout particulièrement : 

LA MUSIQUE EN HÉRITAGE : MEMBRES DE LA SOCIÉTÉ DU PATRIMOINE
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Beaudet, Luce
Bédard, Madeleine 
Besner, Lucie
Dansereau, Danielle
Desroches, Monique C. 
Duchesneau, Michel
Fondation Perras, Cholette & Cholette 

Grisé, Yvette
Mauger, Jacques
Nguyen, Hung Phong 
Poulin, Joseph-Claude
Roy, Louise
Simard, Noémie 
Samson, Suzanne

Succession George-Cédric-Ferguson
Succession Jean-Paul-Larue
Succession Maryvonne-Kendergi
Succession Paul-Marcel-Gélinas
Succession Raoul-D.-Gadbois
Succession Thérèse-Le-François 
Trahan, Anne-Marie†
Thomas, Chantal

SYMPHONIE
Dons cumulatifs de 1M $ et plus

Angers, Denise
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Desmarais, Jacqueline†

Desmarais, Sophie

CONCERTO
Dons cumulatifs de 100 000 $ à 999 999 $

Anonyme (2) 
Besner, Lucie
Desmarais Jr, Paul 
Desmarais, André
Dumais, Danièle
Ferguson, George-Cédric†

Fichman, Stephen
Fondation Marcel et Rolande Gosselin – Club Recteur 
Gadbois, Raoul D.† 
Gélinas, Paul-Marcel† 
Kendergi, Maryvonne† 
Lavoie, Denise et Pierre-André

Le François, Thérèse†
Pépin-Desautels, Réjane
Poulin, Joseph-Claude
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Roy, Louise
Succession Claude-Gingras

SONATE
Dons cumulatifs de 10 000 $ et plus

Anonyme (7)
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Banque Nationale du Canada
Beaudet, Luce
Bédard, Madeleine
Belkin, Alan
Benoit, Jean-Marie
Benoit, Nellie
Bertrand, Francois
Besner, Lucie
Biron, Michel
Boudreau, Walter
Bourgouin, Lucie
Brisson, Jean-Maurice
Brochu, Serge
Cambourieu, Caroline
Caron, Sylvain
Cinq-Mars, Jean
Corporation Fiera Capital
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Del Carpio, Jaime
Desmarais Jr, Paul
Desmarais, Andre
Desmarais, Louise
Desmarais, Paul Guy
Desroches, Monique
Devito, Catarina
Dubois, Andre
Durand, Marc
Edmunds, John

Feher, Mary M.J.
Fernando, Nathalie
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Financière Sun Lif
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Fondation Evenko pour le talent émergent
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Fondation Sibylla Hesse
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Houde, Maurice
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Larue, Jean-Paul
Le Blanc, Benoit
Leblanc, Suzanne
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Lefebvre, Marie-Thérèse
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Lussier, Jean-Pierre
Lussier, Mathieu
Martin, David
Mauger, Jacques
Mcnamee, Graham
Michaud, Pierre

Moisan, André
Moquin, Jeanne
Nantel, Jacques
Nattiez, Jean-Jacques
Nguyen, Hung Phong
Normandeau, Robert
Ovington, Geoffrey
Panneton, Isabelle
Paquet, Luc
Perrin, Raymond
Perron, Francis
Pianos Bolduc Montréal Inc.
Pirzadeh, Maneli
Placements Turan Inc.
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Potter, Carole-Anne
Poulin, Joseph-Claude
Puchhammer, Jutta
Quinn Dansereau, Marilyn
Rae, John A.
RBC Groupe Financier
Ribera, Ida
Rivest, Jean-François
RNC Media Inc.
Sela, David
Skoryna, Jane M.
Société professionnelle des auteurs et compositeurs du Québec
Sokolovic, Ana
Stanley Mills Memorial Foundation
Teller-Ratner, Sabina
Thomas, Chantal
Traube, Caroline
Treiser, Vanda
Vaillancourt, Lorraine
Wheeler, Robin
White, Peter A.

SERENADE
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